les capitons, la peau d'orange ou cellulite : un combat de femme

Publié le par Yannick DRAYON-KNOPPERS

Cellulite, peau d’orange, capitons ? Quelque soit le nom qu’on donne, 9 femmes sur 10 combattent ce problème qui se loge notamment sur les hanches, les fesses et les cuisses et leur donne un aspect bosselé.

Il existe deux types de cellulite : une cellulite esthétique et des cellulites infectieuses dues à des bactéries. Je n’aborderai ici que la cellulite esthétique qui est constituée de 3 catégories : aqueuse, graisseuse et fibreuse.

 

La cellulite aqueuse  résulte essentiellement d’une mauvaise circulation sanguine et d’une rétention d’eau qui gonfle les cellules, entrainant une accumulation de déchets et donc une inflammation des tissus sous adipeux. Elle est à peine visible et souple et se retrouve sur le ventre, les bras, les cuisses, les hanches et les fesses.

 

La cellulite graisseuse ou adipeuse est une cellulite molle qui est insensible aux pincements et qui est due à un excès de graisse combiné à un manque d’activité physique. Les graisses en excès gonflent les cellules adipeuses jusqu’à leur faire prendre 50 fois leur taille de départ entrainant une perturbation de la circulation et … Retour à la cellulite aqueuse…provoque l’accumulation de toxines et de déchets et crée une inflammation locale. C’est la forme de cellulite la plus courante responsable de la fameuse « culotte de cheval »!

 

La cellulite fibreuse qui dépend de multiples facteurs dont un disfonctionnement des fibres de collagènes qui servent à maintenir les cellules sur la peau, les muscles et les tissus. Elle est dure au toucher (douloureuse même au pincement et à la palpation), teintée et très visible. C’est la cellulite la plus difficile à améliorer.

 

De plus, les causes d’apparition étant liées, ces 3 types de cellulites coexistent. On parle alors de cellulite mixte dont la plus fréquente est un mélange de cellulite aqueuse et de cellulite adipeuse.

Les causes premières de la cellulite sont une mauvaise circulation sanguine et lymphatique, un manque d’exercice physique, une mauvaise hygiène alimentaire, le stress ou la dépression, un dysfonctionnement de la glande thyroïde mais surtout des prédispositions génétiques et un dérèglement hormonal.

 

Il existe toutefois des traitements homéopathiques pour traiter et améliorer cet aspect disgracieux. N’hésitez pas à consulter un médecin homéopathe qui pourra établir un traitement individualisé.

 

En phytothérapie, certaines plantes peuvent vous aider à diminuer la rétention hydrolipidique. Les plantes diurétiques (piloselle), les plantes lipolytiques (guarana, cacao, Prêle), celles limitant la lipogenèse (Lotus sacré) et les plantes défibrosantes (Ananas, Papaye) pourront vous être conseillées par votre naturopathe et de façon individualisée (attention aux contre indications, certaines plantes peuvent être complexes à utilisées).

 

En tisane, en massage, je vous propose de trouver ensemble une solution à ce problème récurrent...

 

Ensemble, combattons ce problème qui nous prend la tête…

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